Comment la technologie révolutionne la traque des extensions de maison non déclarées
Par L'équipe rédaction Neety
Publié le avril 26, 2026

À l’ère de la digitalisation, la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) intensifie ses efforts pour identifier les constructions non déclarées. Grâce à des outils technologiques avancés, tels que l’intelligence artificielle et les images aériennes, le fisc français explore de nouvelles pistes pour maximiser les recettes fiscales, tout en invitant les propriétaires à régulariser leur situation. Découvrez comment ces méthodes innovantes changent la donne pour les contribuables et l’administration.
L’essentiel à retenir
- La DGFiP utilise l’IA et les images aériennes pour détecter les constructions non déclarées.
- Le projet « Foncier Innovant » a permis de découvrir 140 000 piscines non déclarées, générant 40 millions d’euros de recettes supplémentaires.
- Des demandes de régularisation seront envoyées aux propriétaires pour les extensions non déclarées.
Les nouvelles technologies au service de la détection fiscale
La DGFiP s’appuie désormais sur l’intelligence artificielle et l’imagerie satellitaire pour identifier les biens immobiliers non déclarés. Ce virage technologique vise à pallier les manquements dans les déclarations fiscales, en ciblant notamment les piscines, vérandas et abris de jardin qui échappent à l’impôt foncier.
Ces technologies permettent une détection plus précise et plus rapide des installations non déclarées, optimisant ainsi la collecte des informations fiscales et réduisant les omissions volontaires ou involontaires des contribuables.
Le projet « Foncier Innovant » et ses résultats
Lancé par Bercy, le projet « Foncier Innovant » a déjà porté ses fruits avec la détection de 140 000 bassins non déclarés. Cette initiative a permis de récupérer 40 millions d’euros supplémentaires pour les communes françaises, une manne financière bienvenue dans un contexte budgétaire tendu.
Cette démarche ne se limite pas aux piscines. Les vérandas et les abris de jardin, souvent omis dans les déclarations, sont également dans le collimateur de l’administration fiscale. Ainsi, ces nouvelles recettes permettent de compenser une partie des pertes fiscales dues aux omissions déclaratives.
Les implications pour les propriétaires
Face à ces avancées, les propriétaires doivent s’attendre à recevoir des demandes de régularisation pour leurs extensions non déclarées. La DGFiP a déjà annoncé que toutes les constructions identifiées seront analysées individuellement par un agent des finances publiques pour valider leur imposition.
Les propriétaires qui n’ont pas déclaré leurs extensions immobilières, que ce soit par ignorance ou par souci d’éviter une majoration fiscale, devront ainsi se conformer aux nouvelles exigences administratives sous peine de sanctions.
La régularisation des extensions de maison non déclarées en 2026
En 2026, la régularisation des extensions de maison non déclarées est devenue une priorité pour l’administration fiscale. Les propriétaires disposent désormais de plusieurs mois pour déclarer leurs biens, sous peine de pénalités financières. Cette initiative vise à créer un environnement fiscal plus équitable et transparent.
De nombreuses campagnes de sensibilisation ont été lancées pour informer les contribuables des risques encourus en cas de non-déclaration. Les autorités espèrent ainsi réduire significativement le nombre de constructions non déclarées d’ici la fin de l’année.
Les défis globaux de la digitalisation fiscale en France
La digitalisation fiscale en France ne se limite pas seulement à la détection des extensions non déclarées. Le gouvernement a entrepris une vaste transformation numérique pour améliorer l’efficacité de l’administration fiscale. Cette transformation inclut des projets tels que le prélèvement à la source et la déclaration fiscale en ligne, qui ont été mis en place pour simplifier les démarches administratives des contribuables.
Des entreprises spécialisées comme Sopra Steria et Capgemini jouent un rôle clé dans le développement de ces solutions numériques. Leur expertise en matière de technologie de l’information contribue à moderniser les services fiscaux, tout en garantissant la sécurité et la confidentialité des données des contribuables français.